[Le mois de mai s'est joué de moi, cette année j'ai laissé couler trop d'émois....]

[Le mois de mai s'est joué de moi, cette année j'ai laissé couler trop d'émois....]
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Et chacun passe, s'effiloche, s'évapore...

Et comme un tendre été,
et comme un doux parfum
qui danse avec le vent

Des milliers d'aubes claires
Quelques lents battement

Et des larmes d'étoiles,
sucrées comme des bonbons.

Et chacun s'évapore...




Picture: by the artist Furiae

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# Posté le dimanche 29 novembre 2009 14:55

[ La Haine est un ivrogne au fond d'une taverne, Qui sent toujours la soif naître de la liqueur Et se multiplier comme l'hydre de Lerne... ]

[         La Haine est un ivrogne au fond d'une taverne,     Qui sent toujours la soif naître de la liqueur     Et se multiplier comme l'hydre de Lerne... ]
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On dit que l'amour rend aveugle.
Je dirais, avec force et certitude, que l'amour rend non pas aveugle, mais Fou.
En cela qu'il ôte toute capacité de raison et de raisonnement à celui supposé "aimer".

Fou, car l'Amour abolit les limites, les élimine, les oublie.
L' Amour agit sur l'être, et sur l'esprit, sur son conscient comme sur son inconscient.
L'amour épouse la déraison.
L'être dit "amoureux" n'exerce plus aucun contrôle sur sa pensée, sur ses pulsions et sur ses actes.
Sa vue en est troublée, limitée, infime.

L'amour : dégradation, déraison, destruction.








En cela, l'Amour ne tend pas à rendre aveugle, heureux, ou euphorique, mais Fou.
Une folie complète, vive et active.






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# Posté le mardi 14 juillet 2009 15:23

Modifié le mercredi 09 septembre 2009 14:52

[Walk within my poetry, this dying music, my loveletter to nobody....]

[Walk within my poetry, this dying music, my loveletter to nobody....]
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Etrange poison, sournois, espiègle et charmeur
Que le sommeil divin et ses tendres lueurs !

Oh ! Nocturnes voluptés...

Si enivrant désir, charmeur et bien-aimé
Que le visage blanc d'une douce Séléné !

Oh ! Nocturnes voluptés...

Etrange poésie, étrangère et sacrée,
Que les songes remis par la fleur de Morphée !

Oh ! Nocturnes voluptés...


Enivrante douceur, si traître et abhorrée
Que l'éveil assassin de l'aube colorée !

Oh ! Nocturnes voluptés...



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# Posté le mercredi 03 juin 2009 16:28

[Still the Sun can't warm my face....]

[Still the Sun can't warm my face....]
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[On Peut sécher ses larmes, mais son coeur, jamais. ]
Marguerite de Valois








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# Posté le mardi 19 mai 2009 10:28

Modifié le jeudi 21 mai 2009 09:01

[Give me strength to face the truth The doubt within my soul No longer I can justify The bloodshed in his name Is it a sin to seek the truth, the truth beneath the rose?...]

[Give me strength to face the truth The doubt within my soul No longer I can justify The bloodshed in his name Is it a sin to seek the truth, the truth beneath the rose?...]
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Aube Des Amants.

Bercés de poésie, bercés de temps si tendre.
S'épanouir la fleur des caresses lente,
Chuchotis, chuchotement sur une oreille. Cendre.
Cendre de ces baisers, douce étreinte brûlante.

Embaumé d'or, vêtu de plumes.
Survoler le nuage et l'aube provocante.
Danse rebelle, attendrissante,
Les yeux brillant, cernés de brume.

Dansent les peaux luisantes
Bercent les cheveux d'ange
Embrassent les lèvres tendres.






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# Posté le mardi 25 novembre 2008 16:06

Modifié le mercredi 13 mai 2009 12:37