[Jamais, avez-vous dit, tandis qu'autour de nous Résonnait de Schubert la plaintive musique ; Jamais, avez-vous dit, tandis que, malgré vous, Brillait de vos grands yeux l'azur mélancolique.] De Musset.

[Jamais, avez-vous dit, tandis qu'autour de nous Résonnait de Schubert la plaintive musique ; Jamais, avez-vous dit, tandis que, malgré vous, Brillait de vos grands yeux l'azur mélancolique.]  De Musset.
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" La Réalité Implacable Me Conduirait Au Suicide Si Le Rêve Ne Me Permettait d'Attendre... "


Guy de Maupassant
















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# Posté le samedi 23 août 2008 15:50

[ Somewhere in a hidden memory Images float before my eyes Of fragrant nights of straw and of bonfires And dancing till the next sunrise.. I can see lights in the distance Trembling in the dark cloak of night Candles and lanterns are dancing, dancing A waltz on All Souls Night.]

[ Somewhere in a hidden memory Images float before my eyes Of fragrant nights of straw and of bonfires And dancing till the next sunrise.. I can see lights in the distance Trembling in the dark cloak of night Candles and lanterns are dancing, dancing A waltz on All Souls Night.]
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Encre.

De fous amours perdus laissés dans un sonnet,
Ou des larmes versées dans un alexandrin,
Et des sourires figés, glissés dans des sizains...

Sont l'encre du poète, sa plume cabossée,
Par l'ardeur acharnée de sa mémoire souillée.

En fouillant, impatients, dans ses infâmes vers.
Des corbeaux acharnés sur nos proies de papier,
Nos pourront extirper ces sentiments amers-

-Qui sont ceux du poète. Maudit soit-il alors!
Epuisé, libéré. Car ainsi il gît, mort.




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# Posté le lundi 04 août 2008 13:47

Modifié le mercredi 07 janvier 2009 11:53

[ Je t'offrirai des fleurs Et des nappes en couleurs Pour ne pas qu'Octobre nous prenne. On ira tout en haut des collines Regarder tout ce qu'Octobre illumine Mes mains sur tes cheveux Des écharpes pour deux....]

[ Je t'offrirai des fleurs Et des nappes en couleurs Pour ne pas qu'Octobre nous prenne. On ira tout en haut des collines Regarder tout ce qu'Octobre illumine Mes mains sur tes cheveux Des écharpes pour deux....]
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De glace.

Des yeux verts, clos, se cachent derrière deux paupières.
Pleurs, Sanglots ponctués par des larmes glacées.
Ceux-ci s'interrogent, au rythme où tourne l'air,
Et hurlent la colère dont ils sont imbibés

Un, deux. trois, quatre battements m'assourdissent
Est-ce ce membre sanguinolent dans ma poitrine ?
Le son d'un vent furieux tout contre mon échine ?
Qu'importe, mais que cesse ce bruit sans malice !

Le froid, tel un sombre fantôme répugnant,
Me traque ! L'ombre d'un loup qui seul me guette.
Le moment opportun attend mon attaquant,
Pour s'immiscer en moi, me glacer tout de fait.

Il règne tel un roi, plus de trois mois durant,
Fier de vous encombrer, de sa froideur content.
Est-ce alors pur folie, que d'inspirer ses vers,
De la douce beauté de ces sombres hivers ?



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# Posté le mercredi 23 juillet 2008 07:30

Modifié le mercredi 07 janvier 2009 11:53

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Il parait que j'ecris aussi des chansons maintenant...




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Amour Alcool. [*]



Si elle avait su que ce putain de c½ur l'emmènerait si loin,
Aussi loin que l'alcool qui déchaîne les esprits,
Qui va qui vient et qui palpite dans ses veines ou bien moins,
L'alcool qui part de rien, qui comme l'amour survit.


Oh si elle avait su que ce putain de c½ur l'emmènerait si loin.
Si loin...


Elle aurait pas dit non, n'aurait pas dit « plus rien »
Elle l'aurait pas gâché comme on gâche ses heures,
Regardant au fond du verre, l'eau périmée du bien
Qui murmure « regarde, je reflète tes pleurs... ! »


Oh si elle avait su que ce putain de c½ur l'emmènerait si loin...
Si loin...


Elle se s'rait pas laissée, s'enivrer de son vin
Celui qui dit je t'aime, mais je te hais demain
Qui la vide de tout c' dont son c½ur était plein
Et qui fait s'en aller, plutôt que de l'aimer...


Oh si elle avait su que ce putain de c½ur l'emmènerait si loin...
Si loin...
Loin...





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# Posté le dimanche 29 juin 2008 16:00

[Et si malgré ça j'arrive à t'oublier, J'aimerais quand même te dire, Tout ce que j'ai pu écrire, Aura longtemps le parfum des regrets....]

[Et si malgré ça j'arrive à t'oublier, J'aimerais quand même te dire, Tout ce que j'ai pu écrire, Aura longtemps le parfum des regrets....]
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Le Tombeau de l'Amour... [*]




Il ne me reste rien de nos jours amoureux...

Que l'aigreur des baiser que je n'ai pas donnés,
Lourds fantômes oubliés, dans mes yeux apeurés.

Au rythme inachevé du pic dans la mine,
Des fines pluies d'orgueil patiemment tambourinent,

Sur les parois infectes de mon piètre cerveau,
Qui seul dans la noirceur de son vide tombeau,

Va se remémorer comme une fleur fanée,
Le plaisir d'un été et ta peau parfumée.

Mes souvenirs boiteux, cadavres égratignés,
S'en vont, et fondent et coulent le long de veines glacées,

Pour emprunter d'un trait le long chemin brumeux,
Vers le muscle insomniaque au caractère haineux,

Qui ne pourra alors, sans une pitié aucune
Que lapider à flot, nos lambeaux à la lune.

Il ne me reste rien de nos jours amoureux...




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# Posté le mercredi 25 juin 2008 09:47

Modifié le jeudi 31 juillet 2008 09:12